Quelque part dans une galaxie lointaine

– Mon capitaine, nous venons de recevoir une carte postale du commandant de bord !

– Ah oui ? S’excuse t-il d’avoir abandonné l’Horyax Enterprise et de n’avoir donné aucune nouvelle durant plus de 6 mois ! Que réclame t-il à présent ?

– Je n’y comprends rien capitaine, il est simplement inscrit sous une délicate plume couleur rosée matinale à la senteur pomme de pain : « Y’a du sirop d’érable et des nanas, darla dirladada… »

– [regard désespéré de la mort] Mon p’tit Billy, nous l’avons perdu.

Wasseupe ?!

Aujourd’hui pas d’hardware, j’aurais tenté croyez-moi mais j’ai trop séché les bancs de l’école pour pondre un billet un minimum pertinent sur le sujet. Non, pour l’heure nous laisserons nos esprits divaguer sur quelques différences majeures, atypiques ou insignifiantes entre le Québec et la France. Du bon hors-sujet comme on apprécie tant et l’occasion de mettre à profit ma petite excursion outre-Atlantique.

 

    « Donc à la place on va profiter du bordel dans les législations pour leur refiler ces cochonneries de cigarettes électronique puis dans 50 ans, rebelote. »

  • La pharmacie : des chips Doritos, du jus d’orange, un cahier, des DVD, du sopalin, des nouilles, bienvenu à la pharmacie américaine. Avouez que la bouteille de coke placée à deux mètres du rayon dentifrice, ça a son charme. Dire que vous pouviez encore y acheter des cigarettes il y a quelques années… À LA PHARMACIE SVP ! Tu vas chercher ton putain d’Humex pour la gorge accompagné d’un paquet de Marlboro.
    Au final, la surface médicament représente peut-être 10% du magasin pour rester flatteur;

  • Les feux de circulation : ces derniers sont situés de l’autre côté de l’intersection (car oui je n’ai jamais aperçu un rond point à Montréal);

  • Les plaques d’immatriculation : uniquement à l’arrière du véhicule, IZI LIFE;

  • Les insultes : calisse, tabarnak, ostie, ciboire… = putain. Au détail près que les jurons peuvent également être employés en tant que nom commun et verbe. Ce qui peut donner lieu à : j’men crisse, mon ostie (en désignant un individu), j’vais t’en calisser une… et d’autres tournures plus merveilleuses les unes que les autres;

  • L’alcool : plus onéreux, moins de variétés et impossible d’en acheter après 23h. You’r welcome. De plus, les alcools forts (donc quasiment tout sauf la bière) sont régis par l’État et vendus uniquement dans les boutiques intitulées Sociétés des Alcools du Québec. Vive le monopole.
    Au passage, tous les bars, boite de nuit & co ferment sans exception à 3h du matin;

  • L’essence : moins cher, 50% moins à vue d’œil. Oui oui #RageQuit;

  • "Ça c'est pour le crayon que tu m'as piqué en CM1"

    « Ça c’est pour le crayon que tu m’as piqué en CM1. »

  • Le Hockey : intérêt d’ordre national et hystérie équivalente au football en Europe;

  • Le beau temps : anachronisme;

  • Les sirènes des urgences : tellement plus badass ! On passe vraiment pour des clowns en France. Finalement la première fois qu’on entend les sirènes de police ou de pompier au Canada, on croit vivre n’importe quel film américain;

  • Architecture et organisation de Montréal : carré, perpendiculaire, rectiligne, parallèle. Très chiant mais hyper simple pour s’orienter.

  • Les boissons sucrées : vous trouviez le choix des grandes surfaces françaises de plus en plus ridicule ? On vous en propose le triple ici, sans compter les versions en poudre;

  • Le pain : qualité Carrefour pour le triple du prix;

  • Le bus : la population a développé un sens de l’organisation tout particulier, elle parvient à se placer en file indienne devant l’arrêt.
  • classe-americaine


  • Les supermarchés made in USA : vivre le rêve américain tout en continuant à insulter le vendeur dans sa langue maternelle, c’est possible. J’ai mis une seule fois les pieds à Walmart et pour résumer, on y trouve des chaussettes vendues par paquet de 20, suffisamment de riz pour nourrir le voisinage au complet ou encore de jolis sets de cuisine en provenance des proches amis des E.U. comme le Bangladesh.

 

À quand le retour de l’amiral ?

Pas pour tout de suite. Plus sérieusement depuis mon arrivée au Québec et d’autant plus ces derniers mois, les priorités, le temps libre et l’envie de rédiger ont beaucoup évolué. Voyez, je n’ai suivi aucune actualité informatique depuis au moins trois mois, nada. Je suis complètement largué et incapable de poster quoi que ce soit d’intéressant. L’aventure n’est pas terminée je vous l’assure, mais disons que j’ai du mal à projeter le futur cheminement de la ligne éditoriale. Avant tout et depuis le temps que je le rabâche, il faut repartir sur une nouvelle base. Le boulot risque donc de se situer côté machinerie avant d’apercevoir du nouveau contenu.

Pour les curieux et fidèles lecteurs encore au poste, sachez que mon « voyage » se déroule bien et semble parti pour durer encore un bout de temps. Effectivement je rentre à l’université cet automne et j’espère pouvoir concrétiser quelques démarches.

udem-cheerleaders

Pom pom girls de l’Université de Montréal

Commentaires

  1. Par guzz

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    • Par Nicolas

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  2. Par Nono

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  3. Par BibiSky51

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    • Par Nicolas

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  4. Par Amandine

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